Entrevue avec Amélie Lefebvre I-C.B.: Amélie Lefebvre est native de quelle région ? Où avez-vous passé votre enfance ?A.L:. Je suis native de Charlesbourg, Québec. Et mon enfance s’est passée à Québec et à Montréal jusqu’à l’âge de 12ans. Ensuite, le cap vers Vancouver.
I-C.B.: Depuis combien d'années demeurez-vous à Toronto ?A.L:. 7 ans en novembre prochain.
I-C.B.: À quel âge avez-vous commencé à écrire vos chansons ? Vous vous souvenez-vous de votre première chanson ?A.L.: Quand j’y pense vite, il y a seulement 4 ans que j’ai commencé. Je dis 4 parce que c’est à ce moment que j’ai pris la décision de me concentrer sur la chanson et la musique. J’étais en théâtre avant ça. Mais quand j’y pense plus profondément, j’ai retrouvé des chansons que j’avais écrites quand j’avais 15 ans! Une des premières je crois, portait sur la pensée pour un jeune homme…ça n’a pas beaucoup changé!
I-C.B: Votre première chanson, la chantez-vous dans vos spectacles ? Est-elle sur un de vos albums ? Lequel ?A.L:. Non, pas celle du jeune homme mais la première chanson écrite lorsque j’ai pris ma décision d’être auteure compositrice interprète, oui. Elle s’intitule ‘Mon Grand’, elle se retrouve sur l’album, c’était un cadeau pour mon père lors de ses 65 ans.
I-C.B.:Où allez-vous chercher vos inspirations pour écrire ?A.L.: Ça pars de ce que je vis. En théâtre, on m’avait enseigné que le point de départ pour l’écriture, c’est ses propres expériences, son vécu. C’est de là que je suis partie, et parce les gens qui m’entourent m’affectent profondément, j’ai voulu raconter leurs histoires mais aussi quelques pensées philosophiques à propos de la vie.
I-C.B.: Combien d'albums à votre actif ? Prévoyez-vous, prochainement, une sortie d'un nouvel album ?A.L.: Mon premier album est sorti en novembre 2006. Mon premier et j’en suis tellement fière! Donc pour cette année je me charge de le promouvoir, de faire des spectacles. Je continue d’écrire biensûr donc ça doit vouloir dire qu’il y en aura un deuxième.
I-C.B.: Qui vous a le plus influencé dans votre carrière ?A.L: Dans ma famille ont a toujours chanté. Mon père et ses 6 frères avaient un groupe a capella à un moment donné: Les Dons qui Chantent. Un de mes deux frères qui a chanter l’opéra et toutes sortes de musiques chez nous aussi, autant de la musique classique que du jazz et du rock. Quand l’écriture à prise plus d’ampleur dans ma carrière, j’ai beaucoup écouté Hawksley Workman, Lhasa de Sela et les grand classique français.
I-C.B.: Il y a t-il une personnalité que vous aimeriez rencontrer ? Pourquoi ?A.L.: Amalia Rodriguez, chanteuse portuguèse de fado. C’est elle qui a inspiré mes parents à me nommer Amélie et même si je ne comprends pas le portuguais, quand je l’écoute, je ressens vraiment sa passion puissante pour ce qu’elle faisait. Grande inspiration. J’ajoute à ça Gregory Charles. Je me souviens quand il avait une émission de télévision pour les jeunes. Son cheminement m’épate, de pouvoir se réinventer autant de fois.
I-C.B.: Comment peut-on décrire votre style de musique ?A.L.: Je le décris comme cabaret/folk. Je trouve ça difficile de décrire ma musique succintement parce que j’aime jouer avec different style. Folk à cause de la chanson et la guitare et cabaret, l’aspect théâtral qui reste plus dans ma performance disons. On m’a aussi dit country parfois, ce qui me fais rigoler.
I-C.B.: On parle de votre album “Amélie” combien de temps avez-vous pris pour composer les chansons ? En avez-vous un autre album en préparation ?A.L.: Un total de 2 ans pour les chansons qui se retrouvent sur l’album. Je continue d’écrire pour qu’éventuellement il y en est un deuxième. J’ai la piqûre, il y a tellement de belles et de grandes possibilités quand on s’amuse à enregistrer de la musique.
I-C.B.: Quelle chanson connue aimeriez-vous en être l'auteur ?A.L.: «Maman» de Pierre Lapointe. J’aurais voulu l’écrire à la mienne. Elle me touche beaucoup.
I-C.B.: “L'auteur-compositeur-interprète et comédienne” on connait l'auteur-compositeur-interprète... parlez-nous de la comédienne. Faites-vous des spectacles uniquement de comédie ? Ou faites-vous une fusion de comédie et musique ?A.L.: J’ai joué dans plusieurs spectacles pour enfants et je me suis interessée surtout au théâtre physique. Ouai, j’ai fais le clown aussi! Pas le strereotype du clown mais j’ai développé quelques personnages à partir de la philosophie clown. Un clown a extrêmement beaucoup de coeur. J’ai bien pensé marier le clown et la chanson…qui sait, ça se pourrait encore.
I.C.B.: Que faites-vous pour vous détendre? Quel est votre passe-temps préféré?A.L.: Il n’y a rien comme une bonne marche en plein air pour me détendre. J’avoue que jouer de la guitare aussi m’aide à laisser mes tracats à la porte.
I-C.B.: Quels sont vos futurs projets ?A.L.: La continuation de tout: écrire, composer, chanter, faire des spectacles. Tant et aussi longtemps que je m’amuse.
I-C.B.: Avez-vous un scoop pour nous ?A.L.: Il parait que le premier ministre de l’Ontario Monsieur McGinty parle très bien français, que sa femme est francophone et qu’il fait son gros possible pour glisser plus d’argent aux programmes francophones de l’Ontario. Ça me fait chaud au coeur.
Ou bien si vous cherchiez un scoop à mon sujet,
Ma chanson jimmy est à propos de l’acteur américain James Spader et un amie qui travaille dans un resto à Los Angeles, joue mon demo à ce resto. Elle a aussi croisé chemin avec James Spader. Donc ça ne sera pas bien long avant qu’il ne sache que la tounne est à son sujet!
(extrait de la critique sur Oxification.net)
Être francophone pour comprendre les paroles serait un boni. Mais ce n'est pas nécessaire. “Aller avec des “oreilles aveugles “ c'est merveilleux!!
(“ It would be a bonus to know French so you could understand the majority of the lyrics. But it's really not that important... going in with blind ears is just fine”)